Entradas etiquetadas como topographie audiovisuelle »
18 ago
11

Tournage #04

Journée 12. Quatrième espace à inventorier: espace publique (qui comprend un école, un cour sportif et un jardin). La dernière journée de tournage a été la plus dure de toutes, et pas nécessairement pour tout ce qu’on a bossé mais parce que la sensation qu’on cherchait d’immersion absolue dans l’espace, nous avait surpassé.
Le samedi à 05h 20 minutes on était tous au cour de sport qui est à côté de la maison et qui s’utilise aussi comme cour de recréation. María port la Canon 550D, Marcelo la 500 D et Elena la Flip et la S90. Jorge s’est plongé profondément dans le son et Gabriel et Carlos ont continué avec son truc: le making of.
On a commencé très fort, l’aube est un moment qui favorise l’imagination et aussi les envies kitsch comme les contrejour, les lampadaires jaunâtres, etc. Alors certains ont pris ce chemin pour une journée qui se présentait dure (après 4 journées trainent dans la même zone les idées géniales commencent à se confondre avec les évidences). Chacun a commencé son ronronnement par l’espace et on a commencé à se fatiguer un peut trop vit. Environs 9 heures on était déjà Carlos, María, Gabriel, Marcelo et Elena allongés sur un des blocs de ciment en train de discuter sur le film qu’on avait regardé la journée précédente (The Tree of Life de Terrence Malick) Jorge a continué avec son truc. Je crois que nous admirons tous la capacité qu’il a pour l’abstraction.
Plus la journée avançait plus on était conscients que le paissage détermine tout. Sans le vouloir nous nous sommes retrouvés à faire imitations des plans d’Antonioni (architecture oblige), des cadrages impossibles entre des bâtiments, des nuages et des grilles. Jorge, qui continuait avec ses affaires, a découvert au jardin infantile son orchestre symphonique, et avec Marcelo (le seule membre avec des connaissance musicales) a crée une symphonie de toboggans, ponts et balançoires en fa mineur. María, en même temps, a voulu devenir une sorte de Peeping Tom en émoulant À David Hemmings en Blow Up en se cachant entre les arbustes de la zone en tournant aux voisins qui se promenaient avec leurs chiens, malgré il était évidant qu’ils s’en apercevaient qu’elle était là. Tandis, Elena faisait des recherches sur les sports qui se pratiquaient à la cours de récréation. Voi ci cette pièce comme échantillon:

Il faut l’avouer: à la quatrième journée de tournage nos forces et nos idées étaient sérieusement affaiblies. Alors, on a décidé d’abandonner avant que prévue la zone. En arrivant à la maison on a commencé, comme d’habitude, une longue discussion sur la portée du projet, ses conséquences et la façon dont on allait canaliser tout le matériel crée (malgré ceci on le laisserai pour un ultérieur post). Heureusement tout a fini par gintonics partagés avec les membres de Laps, qui est l’association responsable qu’on soit ici. Un vrai plaisir. Aujourd’hui on a quitté la maison. Il semble faux qu’on puisse s’approprier d’un espace juste en 10 jours. Il semble faux que cette maison n’ait été qu’une résidence secondaire.

Autor: Elena
Publicado en: frblog

Journée 10. Troisième espace à inventorier: la foret à côté les voies ferrées. On disait hier qu’on en dirait pas que ce cercle imaginaire qu’on a désigné (150 mètres autour de la maison), il y ait espace pour une avenue principale, une zone résidentielle qui a été un zoo (après je reviendrai sur ce sujet là) et une petite foret à côté des voies ferrées.

La journée a commencé lourde parce que la nuit précédente s’est prolongée plus qu’elle le devait grâce à une de ces surprises qui arrivent par fois dans la vie. Lors de notre seule sortie oisive à Genève on est tombé sur Marieke, une copine de Elena, à laquelle on a raconté qu’on était en train de cartographier une zone délimitée au quartier de Saint-Jean. Marieke, à laquelle son père l’avait raconté cette matin là qu’il avait vue des espagnols en train de tourner un film pas loin de chez eux, a tout de suite compris: on était voisins. Alors le mercredi soir la famille Staub nous a invité à prendre l’apéro. Là bas ils nous ont raconté que avant la deuxième Guerre Mondiale il y a eu un zoo juste dans la zone que nous avions décidé topographier. En fait, la terrasse sur laquelle on mangeait du fromage et on buvait de la bière blanche il avait été, autrefois, la cage des éléphants. Maintenant elle délimitait une partie du jardin. Comme on l’était en Suisse, l’apéro a commencé à 19hrs et il a fini (obligé par la menace de pluie) autour de 21 heures. Mais comme nous nous sommes des espagnols, on est resté en trains de boire et de bavarder au porche jusqu’à la nuit.

Quand le réveilleur a sonné le lendemain à 5 heures, on voulait mourir. Quelqu’un a été très proche. Entre l’obscurité, l’humidité de la foret et notre confusion, les chutes ont caractérisé les premières heures du tournage. Marcelo est tombé deux fois et l’une d’eux il s’est ouvert le poignet. Contre tout pronostic cela l’est arrivé lors de la chute moins fort. L’autre a été vraiment terrible et nous a fait réfléchir sur la convenance de descendre la versant au longue de la journée. Il a été d’autres simplement comiques, comme celle de Jorge. María, qui a dédiée toute la journée à inventorier la végétation de la zone en utilisant notre monopied comme une lance. Elena, elle n’est pas tombée grâce à un système qu’elle a inventé consistant en rester immobile toute la journée en inventorier de façon obsédante seulement ce qu’elle arrivé à regarder depuis son point de vue. Carlos et Gabriel ont continué avec leurs fonctions de making of.

Comme d’habitude il y eu des opinions très diverses, pour certains le secteur 3 semblait très stimulant, pourtant que pour d’autres il était un endroit monotone. Certains préféraient la quiétude de la foret et ses stimulus naturels, d’autres manquaient le transit humain et les géométries des bâtiments de l’avenue de l’Aïre. Jorge dans ses essayes pour retrouver un lieu calme pour pisser a trouvé une montre, un ballon football et une vélo qui l’ont fait oublier son but initial et rentrer au campement base pour montrer à tout le monde ses trouvailles. Au quatrième essai, il n’a trouvé que de la calme. Aux moments de pause le 15M, la menace d’achats de la dette espagnole pour parte de la Banque Centrale Européenne et les rebattues primes de risque ont centré les conversations. On s’est aperçue, peut être pour la première fois, que le future de lacasinegra peut se retrouver loin de l’Espagne.

La journée a laissé d’autres anecdotes, comme la tentative de María pour inventorier un abri que semblait abandonné mais qui ne l’était pas du tout ou les disputes de Jorge et Elena sur la façon de donner visibilité graphique des pièces élaborées avec les matériels obtenues à partir des différentes systèmes de tournage dans un future site web. Lorse d’un moment de laisser-aller, Jorge a commencé à utiliser le son de l’obturateur comme instrument de percussion et nous a défié à deviner les morceaux qu’il interprétait.

À la fin de l’après midi on est arrivé à la basse du versant et on s’a trouvé avec une clôture qui empechait l’accès aux voies ferrées. À la tombée de la nuit, Marcelo a commencé une marche indignée tout seule à la fôret et Jorge a commencé à jouer avec un nouveu ballon retrouvé. Quand on voyait rien on a utilisé le iPhone de Carlos à mode de lanterne pour clôturer une journée avec une théatre d’ombres chinoises sur les arbres.

Autor: lacasinegra
Publicado en: frblog

Journée 8. Deuxième espace à inventorier. Zone de transite et commerciale (qui inclut un tronçon de la Avenue de l’Aïre et le supermarché de la zone).

Une des conclussions issues de la première journée de tournage a été la nécessité d’avancer l’heure de notre arrivée à l’aire délimitée. La première journée, quand les cameras ont commencé à tourner, il faisait déjà jour. Nous avons besoin d’enregistrer l’aube, alors on a décidé que la deuxième journée on devait être à la zone, en appuyant le on, à 05:30 heures.

À cette heure on était à l’intersection de l’Avenue des Eidguenots avec l’Avenue de l’Aïre, Marcelo, Elena y Jorge prennent de la vidéo, María enregistrait des sons de l’aire et Carlos et Gabriel les ont tourné à eux. Pendant les premières heures Jorge a continué avec sa systématisation de travail, Marcelo a essayé d’appliquer son propre méthode, Elena essayait de s’amuser avec les images après une journée de son et María faisait le même avec le son après la prise de vidéo de la journée précédente. Voici un exemple du système de Marcelo.

À fur et à mesure l’avenue s’est remplis de voitures et les trottoirs de voisins. Sauf quelques instants (une dame de Galice qui a parlé avec Jorge et un autre qui nous a récriminé de ne pas avoir dit “bonjour”) il n’y a pas eu beaucoup d’interaction entre les passants et nous. À midi on a déjeuné tous ensembles, et les avis étaient très diverses, depuis celui qui se sentait plus confortable que la journée précédente jusqu’à celui qui voyait la journée comme une perdre de temps. L’après midi, l’ennui a ébranlé la bande et on a commencé a chercher des distractions alternatives ou des formes créatives d’enregistrement. Pour exemple, Marcelo a inventé un nouveau dispositif en joignant la camera Flip et la Canon Powershot S90 moyennant une boite de tabaque et un ruban isolant, qui lui même à dénommé: caméra de cinéma charnière.

À la tombée du jour, on est arrêté, progressivement d’enregistrer. On s’est assis sur un banc et on a fait une récapitulation de la journée. Autour de 21 heures il nous sont arrivés les premiers échos: quelque chose bougée à Madrid. Déjà à la maison on a compris qu’il avaient délogée la Puerta del Sol pendant le matin et qu’il s’avait produit un nouveau affect appel du mouvement #15M, que ce soir là avait inondé à nouveau les rues du centre de Madrid en essayant d’avoir accès à une Puerta del sol gardée par la police. Pendant que nous rentrions à la maison après une journée enregistrant le espace publique, à Madrid les gens avaient laissé leurs maisons pour reconquérir le espace publique. Une paradoxe qui a accompagné notre nécessité d’aller à Madrid, nécessité atténuée par Domenico (@urbanohumano) qui, à travers son streaming, nous a approché des rues de Madrid.

La journée a fini politisée avec une discussion sur le marxisme, le socialisme et le #15M après le dîner. Malgré certaines doutes posées le jour précèdent étaient dégagées et des autres nouvelles étaient apparues, le #15M a reporté nos conclusions jusqu’à aujourd’hui et, quelque parte, il les aura, probablement, modifié.

On vous donnerai plus d’informations.

Quelques images de la journée.

Autor: lacasinegra
Publicado en: frblog

On a commencé à tourner à 06:15 heures, sans à peine s’en apercevoir, il faisait complètement jour. Jorge, Marcelo et María se sont lances dans le tournage avec une Canon 550D, une Canon 500D, une caméra flip et un appareil photo compact, Elena enregistrait le son avec un Zoom H4N. Certains ont cherché un système précis de travaill (le plus méticuleux a sans doute été celui de Jorge: réunissant toutes les espèces végétales en faisant des battues dans cadres délimités de 6 pas X 6 pas).

Ça a été une très dure journée, beaucoup plus dire qu’on ne l’avait prévue. On a fini quand il faisait déjà nuit, à 22:00 heures. Comme image illustrative, on peut dire que le désespoir nous a forçé à essayer de faire du feu avec deux batons – il était 21:00 heures.

Gabriel et Carlos ont tourné avec deux Canon 7D, la première partie du making of de #PasAGeneve. La première journée de cette expérience audiovisuelle nous a laissé pleine de doutes. Devrions nous avoir le droit d’abandonner l’espace délimité pour que cela soit plus supportable? Vers où va nous emmener ce désespoir et cet ennui à créer un projet intéressant? Est-il nécessaire de garder et classifier tous le rushes générés comme matériel documentaire? Aurait-on réussi à réaliser un inventaire fidèle à cet espace? Est-il possible de créer une topographie audiovisuelle de cet épuisement?

On vous donnerai plus d’informations, pour l’instante, on vous laisse cet échantillon.

On vous donnera très vite plus d’informations, pour l’instant, on vous laisse sur cet échantillon notre facebook.

Autor: lacasinegra
Publicado en: frblog

Journée 4. Il restent 4 jours pour finir la phase de travail de champ sur le terrain du projet. Une fois qu’on a décidé les caractéristiques générales du projet et qu’on a délimité la zone à topographie, le pas suivant sera formuler la méthodologie qu’on va utiliser pour inventorier notre Genève. D’abord on a décidé que pour pouvoir intensifier la sensation de permanence dans un seule lieu il serai conseillable de diviser en secteurs l’aire ou il sera développé le projet. On design, ainsi quatre secteurs.


Voir Secteurs Pas à Genève dans une carte plus grande

À chacun de ces secteurs on va les dédier une journée de tournage de l’aube à la tombée de la nuit. Aucun es membres de lacasinegra pourra quitter le secteur pendant cette période de temps. Quatre parmi eux seront dédiés à réaliser l’inventaire audiovisuel pour l’élaboration des pièces postérieures. Trois d’entre eux avec des différentes caméras (Canon 550D, Canon 500D, iPhone 4, iPhone 3, Flip et un appareil photo numérique Canon PowerShot S90) et un quatrième avec l’enregistreur du son Zoom H4N. Dans chaque secteur on rotera les fonctions. Bien évidement, personne ne sera pas obligée à enregistreur audio ou vidéo pendant toute la journée, tout le monde pourra faire une sieste ou fumer un clop quand ils le veulent, la seule chose qu’ils ne peuvent pas faire c’est abandonner le secteur (les répas seront sur place). Ainsi on ajusterait au maximum l’expérience de Gabriel en coupant le transit dans un tournage qui a été un des points de départ du projet. Cela donnera à la proposition un caractère performative qui nous semble essentiel pour réussir au niveau d’empathie sensoriel avec environnement que l’on prétend expérimenter et elle s’adapte à l’esprit du projet Artisto-touristes.

Les deux autres membres seront dédiés à enregistrer avec deux Canon 7D, un microphone directionnel Sennheiser adapté à une des caméras et un autre enregistreur Zoom H4N tous les incidents de cet expérience. Ce matériel qui pourrait constituer une oeuvre en soi même, nous servira aussi, pour donner foi de l’expérience et pouvoir analyser postérieurement les fautes qui l’on a commis autant au niveau du design que de son exécution. Si tout étais un échec, et il est probable qu’il le soit, il restera le récit épique de naufrage.

À la fin de chaque journée il viendra une autre de rangement et visionnée des matériels, élaboration des pièces à partir de ce même matériel qui seront publiés chaque jour dans notre site ainsi qu’une réflexion sur notre expérience. Tout le matériel enregistré sera stocké dans une base de donnés qui sera utilisé comme point de départ pour l’élaboration de l’installation qu’on présentera dans le cadre du MAC 011 en Septembre. Pour être précis dans la création de cette base de donnés, chacun des quatre en chargés d’inventorier les secteurs portera une carte de la zone ou il désignera le parcours qu’il a réalisé pendant le tournage de chaque clip et il devra remplir une fiche avec les donnés et la description du même.

Autor: lacasinegra
Publicado en: frblog
  • categorías
  • info@lacasinegra.com
  • Licencia Creative CommonsTodas las obras están bajo una licencia Creative Commons.
  • investigación

  • prácticas