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Journée 10. Troisième espace à inventorier: la foret à côté les voies ferrées. On disait hier qu’on en dirait pas que ce cercle imaginaire qu’on a désigné (150 mètres autour de la maison), il y ait espace pour une avenue principale, une zone résidentielle qui a été un zoo (après je reviendrai sur ce sujet là) et une petite foret à côté des voies ferrées.

La journée a commencé lourde parce que la nuit précédente s’est prolongée plus qu’elle le devait grâce à une de ces surprises qui arrivent par fois dans la vie. Lors de notre seule sortie oisive à Genève on est tombé sur Marieke, une copine de Elena, à laquelle on a raconté qu’on était en train de cartographier une zone délimitée au quartier de Saint-Jean. Marieke, à laquelle son père l’avait raconté cette matin là qu’il avait vue des espagnols en train de tourner un film pas loin de chez eux, a tout de suite compris: on était voisins. Alors le mercredi soir la famille Staub nous a invité à prendre l’apéro. Là bas ils nous ont raconté que avant la deuxième Guerre Mondiale il y a eu un zoo juste dans la zone que nous avions décidé topographier. En fait, la terrasse sur laquelle on mangeait du fromage et on buvait de la bière blanche il avait été, autrefois, la cage des éléphants. Maintenant elle délimitait une partie du jardin. Comme on l’était en Suisse, l’apéro a commencé à 19hrs et il a fini (obligé par la menace de pluie) autour de 21 heures. Mais comme nous nous sommes des espagnols, on est resté en trains de boire et de bavarder au porche jusqu’à la nuit.

Quand le réveilleur a sonné le lendemain à 5 heures, on voulait mourir. Quelqu’un a été très proche. Entre l’obscurité, l’humidité de la foret et notre confusion, les chutes ont caractérisé les premières heures du tournage. Marcelo est tombé deux fois et l’une d’eux il s’est ouvert le poignet. Contre tout pronostic cela l’est arrivé lors de la chute moins fort. L’autre a été vraiment terrible et nous a fait réfléchir sur la convenance de descendre la versant au longue de la journée. Il a été d’autres simplement comiques, comme celle de Jorge. María, qui a dédiée toute la journée à inventorier la végétation de la zone en utilisant notre monopied comme une lance. Elena, elle n’est pas tombée grâce à un système qu’elle a inventé consistant en rester immobile toute la journée en inventorier de façon obsédante seulement ce qu’elle arrivé à regarder depuis son point de vue. Carlos et Gabriel ont continué avec leurs fonctions de making of.

Comme d’habitude il y eu des opinions très diverses, pour certains le secteur 3 semblait très stimulant, pourtant que pour d’autres il était un endroit monotone. Certains préféraient la quiétude de la foret et ses stimulus naturels, d’autres manquaient le transit humain et les géométries des bâtiments de l’avenue de l’Aïre. Jorge dans ses essayes pour retrouver un lieu calme pour pisser a trouvé une montre, un ballon football et une vélo qui l’ont fait oublier son but initial et rentrer au campement base pour montrer à tout le monde ses trouvailles. Au quatrième essai, il n’a trouvé que de la calme. Aux moments de pause le 15M, la menace d’achats de la dette espagnole pour parte de la Banque Centrale Européenne et les rebattues primes de risque ont centré les conversations. On s’est aperçue, peut être pour la première fois, que le future de lacasinegra peut se retrouver loin de l’Espagne.

La journée a laissé d’autres anecdotes, comme la tentative de María pour inventorier un abri que semblait abandonné mais qui ne l’était pas du tout ou les disputes de Jorge et Elena sur la façon de donner visibilité graphique des pièces élaborées avec les matériels obtenues à partir des différentes systèmes de tournage dans un future site web. Lorse d’un moment de laisser-aller, Jorge a commencé à utiliser le son de l’obturateur comme instrument de percussion et nous a défié à deviner les morceaux qu’il interprétait.

À la fin de l’après midi on est arrivé à la basse du versant et on s’a trouvé avec une clôture qui empechait l’accès aux voies ferrées. À la tombée de la nuit, Marcelo a commencé une marche indignée tout seule à la fôret et Jorge a commencé à jouer avec un nouveu ballon retrouvé. Quand on voyait rien on a utilisé le iPhone de Carlos à mode de lanterne pour clôturer une journée avec une théatre d’ombres chinoises sur les arbres.

Autor: lacasinegra
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