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Journée 4. Il restent 4 jours pour finir la phase de travail de champ sur le terrain du projet. Une fois qu’on a décidé les caractéristiques générales du projet et qu’on a délimité la zone à topographie, le pas suivant sera formuler la méthodologie qu’on va utiliser pour inventorier notre Genève. D’abord on a décidé que pour pouvoir intensifier la sensation de permanence dans un seule lieu il serai conseillable de diviser en secteurs l’aire ou il sera développé le projet. On design, ainsi quatre secteurs.


Voir Secteurs Pas à Genève dans une carte plus grande

À chacun de ces secteurs on va les dédier une journée de tournage de l’aube à la tombée de la nuit. Aucun es membres de lacasinegra pourra quitter le secteur pendant cette période de temps. Quatre parmi eux seront dédiés à réaliser l’inventaire audiovisuel pour l’élaboration des pièces postérieures. Trois d’entre eux avec des différentes caméras (Canon 550D, Canon 500D, iPhone 4, iPhone 3, Flip et un appareil photo numérique Canon PowerShot S90) et un quatrième avec l’enregistreur du son Zoom H4N. Dans chaque secteur on rotera les fonctions. Bien évidement, personne ne sera pas obligée à enregistreur audio ou vidéo pendant toute la journée, tout le monde pourra faire une sieste ou fumer un clop quand ils le veulent, la seule chose qu’ils ne peuvent pas faire c’est abandonner le secteur (les répas seront sur place). Ainsi on ajusterait au maximum l’expérience de Gabriel en coupant le transit dans un tournage qui a été un des points de départ du projet. Cela donnera à la proposition un caractère performative qui nous semble essentiel pour réussir au niveau d’empathie sensoriel avec environnement que l’on prétend expérimenter et elle s’adapte à l’esprit du projet Artisto-touristes.

Les deux autres membres seront dédiés à enregistrer avec deux Canon 7D, un microphone directionnel Sennheiser adapté à une des caméras et un autre enregistreur Zoom H4N tous les incidents de cet expérience. Ce matériel qui pourrait constituer une oeuvre en soi même, nous servira aussi, pour donner foi de l’expérience et pouvoir analyser postérieurement les fautes qui l’on a commis autant au niveau du design que de son exécution. Si tout étais un échec, et il est probable qu’il le soit, il restera le récit épique de naufrage.

À la fin de chaque journée il viendra une autre de rangement et visionnée des matériels, élaboration des pièces à partir de ce même matériel qui seront publiés chaque jour dans notre site ainsi qu’une réflexion sur notre expérience. Tout le matériel enregistré sera stocké dans une base de donnés qui sera utilisé comme point de départ pour l’élaboration de l’installation qu’on présentera dans le cadre du MAC 011 en Septembre. Pour être précis dans la création de cette base de donnés, chacun des quatre en chargés d’inventorier les secteurs portera une carte de la zone ou il désignera le parcours qu’il a réalisé pendant le tournage de chaque clip et il devra remplir une fiche avec les donnés et la description du même.

Autor: lacasinegra
Publicado en: frblog

Il fait quelques mois Madeleine Anselmer, critique d’art, commissaire et gérante du espace d’art contemporain genevois Ex Machina, nous a invité à participer au projet collectif Artisto-turistes ou des créateurs des origines diverses dévoient construire un regard sur la ville de Genève après un séjour de durée similaire à ceux des visites touristiques. Ce projet est encadré Dans une des expériences des Résidences Secondaires qui se formule ainsi:

“Genève l’été prend un nouveau visage, une nouvelle faune fait son apparition, des touristes venus des quatre coins de la planète et notamment du proche orient, donnent à Genève un caractère faste bien loin de l’image calviniste que la ville arbore tout au long de l’année. Cependant la Genève populaire n’en disparaît pas pour autant. Dans les quartiers, fleurissent les petites terrasses, et les festivals populaires (musique en été, Transat, Terrasse du troc…) alors qu’aux bords du lac, les grands hôtels affichent complet avec devant leurs portes les voitures les plus chères du monde aux plaques minéralogiques exotiques. Ce contraste surprenant est représentatif de la richesse de la vie genevoise,   différentes communautés existent, se côtoient avec cette sorte de courtoisie caractéristique d’une image de la diplomatie helvétique. Sachant qu’ils sont étroitement liés, les riches étrangers acceptent le style de vie des Genevois(e) et les genevois(es) acceptent ces riches étrangers dont les comptes en banques rendent les finances de la cité prospèrent”

Lors de la pluie d’idées postérieure à cette invitation, Gabriel nous a racontée son expérience dans un tournage qui constitue, quelque part, l’origine de ce projet. Pendant toute une tournée il avait coupé l’accès à la rue où se localisait une partie du tournage d’un court-métrage. Au milieu de cette rue, ou il ne s’était jamais arrêtée pour d’autres motifs, il avait resté inamovible et seule pendant plus de 10 heures. Alors, il avait fini pour fixer son regard sur des éléments que, en principe, lui avaient été imperceptibles. Il nous racontait comment après un certain temps, et comme s’il était une espèce de super héros qui avait développé un radar, il percevait la rue d’une manière très différente à la façon dont il l’avait fait lors de son arrivée. Non seulement il avait changé la représentation de ce lieu donné mais aussi la façon dont il avait interactué avec. Il s’avait hypersensibilité avec le espace en créant un lien sentimental. En plus, autant donné qu’il s’agissait d’un tournage du XXIème siècle il n’y avait qu’une seule caméra du 35mm mais cent caméras de téléphone portable, des appareils photo par tout… qui mènent aussi une topographie inconsciente du lieu qui surement inonderaient Facebook quelques heures après.

En partant de ce point là, on a du passer, bien évidement, à partir d’autres références qui ajusteraient ce regard discriminé qu’on voulait construire. Aussi Perec et sa taxonomie infraordinaire allait marquer une dynamique de ce projet. L’observation qu’on prétend construire fui autant des images spectaculaire que des marginales (ou de ses spectacularisation de la marginalité qui est devenue une mode ces dernières années). Nous prétendons revendiquer les images qui n’apparièrent pas aux albums, comme ces photos de notre quartier ou de notre maison que ne prenons jamais. Espaces, images, visions qui sont tellement intériorise qui ont perdu leur signifié, qui sont, simplement, fonctionnels.

Alors, on va entreprendre un expérimente qui fait quelque temps qu’on voulait réaliser. On va topographier un espace de la ville. Comme des visitant d’un lieu qui n’est pas le notre nous délimiterons une zone urbaine inconnue en la déconstruisant en images et sons. Nous discrimirarons la cité entière hors de ce périmètre, elle sera notre description de Genève (en réalité comme celle de n’imporquet quel touriste qui méprise tout ce qui n’est pas dans l’objectif de son appareil). Malgré tout, nous exigions de focaliser toute notre attention à cette délimitation là, seulement à ce périmètre et le dédier tout le temps qu’il soit nécessaire à chaque petit détail. On ne sait pas comment on va l’enregistrer ou comment on va se rélationar avec le espace. Nous n’avons pas la certitude, mais on croit que la permanence et que l’insistance dans un lieu sans attirance obligée nous surprendra pendant le processus et nous changera inévitablement la perception. Comme quand on répète plusieurs fois la même phrase et elle perd sa signification, comme quand on regard la même chose pendant un bon moment et elle s’estompe, disparaître ou t’attrape.

Le espace ou on va réaliser cet expérimente est (doit être) accessoire. Peut importe ou il se trouve jusqu’à qu’on commence à travailler. La prémisse basique pour l’élection de ce lieu a été de fuir des images préétablies, fuir des discoures dominants qui imposent l’interprétation de n’importe quel lieu. Soient ces discoures de caractères touristique, esthétique, artistique, sociopolitique, etc. Une élection comme celle ci, basse en fuites, seulement peut se faire en ne pas le faisant. N’importe quelle décision sera contaminée. La seule que nous nous avons pris a été de tout céder aux circonstances et déterminer et centrer ce lieu ou il était notre logement pendant ces dix jours de séjour, lieu dont on ignorerait son placement jusqu’à qu’on est descendue du taxi. Avenue des Eidguenots 21, celui était l’épicentre géographique de notre projet sur Genève qui s’intitulera, comme il l’a dit le chauffer du taxi quand on lui a demandé l’adresse: “Pas à Genève”.

Dans ce plan on peut voir la zone délimitée où il se développera le projet. La maison des Résidences Secondaires est au centre de la zone et le périmètre occupe autour d 150 métros dans toutes les directions de la maison. On incluait une petite annexe au parti e supérieur gauche ou il est le supermarché, endroit que nous devrons, inévitablement visiter tous les tours. La zone délimitée inclue un quartier résidentiel, une école, une avenue principale et quelques zones communes pour pratiquer du sport.

Pas à Genève conclura en une installation visuelle et sonore qui sera présentée au MAC 011. Une installation qui reconstruite spécialement ce travail topographique à travers des images et des sons qui relatent notre voyage. Un plan audiovisuel ou le espace ne soit plus délimité par des rues et formulé par des plans urbaines ou par Google Earth.

Autor: lacasinegra
Publicado en: frblog

Día 4. Quedan ocho para finalizar la fase de trabajo de campo del proyecto. Una vez definidas las características del mismo y acotada la zona que vamos a topografiar, el siguiente paso es formular la metodología que vamos a emplear para inventariar nuestra Ginebra. En primer lugar hemos decidido que para intensificar la sensación de permanencia sería aconsejable dividir en sectores el área donde se desarrollará el proyecto. Dibujamos así cuatro sectores:


Ver Sectores Pas à Genève en un mapa más grande

A cada uno de estos sectores le dedicaremos una jornada de rodaje que vaya desde el amanecer hasta el anochecer. Ninguno de los miembros de lacasinegra podrá abandonar el sitio durante este período de tiempo. Cuatro de ellos se dedicarán a llevar a cabo el inventariado audiovisual para la elaboración de las piezas posteriores. Tres de ellos con diferentes cámaras (Canon 550D, Canon 500D, iPhone 4, iPhone 3, Flip y cámara compacta de fotos digital Canon PowerShot S90) y un cuarto con el grabador de sonido Zoom H4N. En cada sector se rotarán estas funciones. Por supuesto, nadie tiene la obligación de estar registrando audio o vídeo durante toda la jornada, pueden echarse una siesta o fumar un cigarro cuando quieran, lo único que no pueden hacer es abandonar el sector (la comida se hará en el lugar). Así realizaremos una simulación lo más exacta posible de la experiencia cortando calles en un cortometraje de Gabriel que sirvió como uno de los puntos de partida del proyecto. Esto le da a la propuesta un carácter perfomativo que nos resulta esencial para alcanzar el nivel de empatía sensorial con el entorno que pretendemos experimentar y se adapta al espíritu del proyecto Artisto-touristes.

Los otros dos miembros se dedicarán a registrar con dos Canon 7D, un micrófono direccional Sennheiser MKE-400 acoplado a una de las cámaras y otro grabador Zoom H4N todos los incidentes de este experimento. Este material que podría llegar a constituir una obra autosuficiente, nos servirá también para dar fe de la experiencia y poder analizar posteriormente los fallos que se hayan cometido tanto en el diseño como en la ejecución de la misma. Si todo fracasa, y puede que así sea, quedará el relato épico del hundimiento.

Después de cada jornada de rodaje, vendrá otra de ordenación y visionado del material, elaboración de piezas a partir del mismo -que serán publicadas diariamente en nuestra web- y reflexión sobre la experiencia. Todo el material registrado será almacenado en una base de datos que utilizaremos como punto de partida para la elaboración de la instalación que presentaremos en el marco del MAC 011 en septiembre. Para ser precisos en la creación de esta base de datos, cada uno de los cuatro encargados de inventariar los sectores llevará un plano de la zona donde dibujará el recorrido que llevó a cabo durante la filmación de cada clip y deberá rellenar una ficha con los datos y la descripción del mismo. Hasta aquí la teoría, mañana al amanecer empieza la práctica.

Autor: lacasinegra
Publicado en: pas à Genève proyectos
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