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Il fait quelques mois Madeleine Anselmer, critique d’art, commissaire et gérante du espace d’art contemporain genevois Ex Machina, nous a invité à participer au projet collectif Artisto-turistes ou des créateurs des origines diverses dévoient construire un regard sur la ville de Genève après un séjour de durée similaire à ceux des visites touristiques. Ce projet est encadré Dans une des expériences des Résidences Secondaires qui se formule ainsi:

“Genève l’été prend un nouveau visage, une nouvelle faune fait son apparition, des touristes venus des quatre coins de la planète et notamment du proche orient, donnent à Genève un caractère faste bien loin de l’image calviniste que la ville arbore tout au long de l’année. Cependant la Genève populaire n’en disparaît pas pour autant. Dans les quartiers, fleurissent les petites terrasses, et les festivals populaires (musique en été, Transat, Terrasse du troc…) alors qu’aux bords du lac, les grands hôtels affichent complet avec devant leurs portes les voitures les plus chères du monde aux plaques minéralogiques exotiques. Ce contraste surprenant est représentatif de la richesse de la vie genevoise,   différentes communautés existent, se côtoient avec cette sorte de courtoisie caractéristique d’une image de la diplomatie helvétique. Sachant qu’ils sont étroitement liés, les riches étrangers acceptent le style de vie des Genevois(e) et les genevois(es) acceptent ces riches étrangers dont les comptes en banques rendent les finances de la cité prospèrent”

Lors de la pluie d’idées postérieure à cette invitation, Gabriel nous a racontée son expérience dans un tournage qui constitue, quelque part, l’origine de ce projet. Pendant toute une tournée il avait coupé l’accès à la rue où se localisait une partie du tournage d’un court-métrage. Au milieu de cette rue, ou il ne s’était jamais arrêtée pour d’autres motifs, il avait resté inamovible et seule pendant plus de 10 heures. Alors, il avait fini pour fixer son regard sur des éléments que, en principe, lui avaient été imperceptibles. Il nous racontait comment après un certain temps, et comme s’il était une espèce de super héros qui avait développé un radar, il percevait la rue d’une manière très différente à la façon dont il l’avait fait lors de son arrivée. Non seulement il avait changé la représentation de ce lieu donné mais aussi la façon dont il avait interactué avec. Il s’avait hypersensibilité avec le espace en créant un lien sentimental. En plus, autant donné qu’il s’agissait d’un tournage du XXIème siècle il n’y avait qu’une seule caméra du 35mm mais cent caméras de téléphone portable, des appareils photo par tout… qui mènent aussi une topographie inconsciente du lieu qui surement inonderaient Facebook quelques heures après.

En partant de ce point là, on a du passer, bien évidement, à partir d’autres références qui ajusteraient ce regard discriminé qu’on voulait construire. Aussi Perec et sa taxonomie infraordinaire allait marquer une dynamique de ce projet. L’observation qu’on prétend construire fui autant des images spectaculaire que des marginales (ou de ses spectacularisation de la marginalité qui est devenue une mode ces dernières années). Nous prétendons revendiquer les images qui n’apparièrent pas aux albums, comme ces photos de notre quartier ou de notre maison que ne prenons jamais. Espaces, images, visions qui sont tellement intériorise qui ont perdu leur signifié, qui sont, simplement, fonctionnels.

Alors, on va entreprendre un expérimente qui fait quelque temps qu’on voulait réaliser. On va topographier un espace de la ville. Comme des visitant d’un lieu qui n’est pas le notre nous délimiterons une zone urbaine inconnue en la déconstruisant en images et sons. Nous discrimirarons la cité entière hors de ce périmètre, elle sera notre description de Genève (en réalité comme celle de n’imporquet quel touriste qui méprise tout ce qui n’est pas dans l’objectif de son appareil). Malgré tout, nous exigions de focaliser toute notre attention à cette délimitation là, seulement à ce périmètre et le dédier tout le temps qu’il soit nécessaire à chaque petit détail. On ne sait pas comment on va l’enregistrer ou comment on va se rélationar avec le espace. Nous n’avons pas la certitude, mais on croit que la permanence et que l’insistance dans un lieu sans attirance obligée nous surprendra pendant le processus et nous changera inévitablement la perception. Comme quand on répète plusieurs fois la même phrase et elle perd sa signification, comme quand on regard la même chose pendant un bon moment et elle s’estompe, disparaître ou t’attrape.

Le espace ou on va réaliser cet expérimente est (doit être) accessoire. Peut importe ou il se trouve jusqu’à qu’on commence à travailler. La prémisse basique pour l’élection de ce lieu a été de fuir des images préétablies, fuir des discoures dominants qui imposent l’interprétation de n’importe quel lieu. Soient ces discoures de caractères touristique, esthétique, artistique, sociopolitique, etc. Une élection comme celle ci, basse en fuites, seulement peut se faire en ne pas le faisant. N’importe quelle décision sera contaminée. La seule que nous nous avons pris a été de tout céder aux circonstances et déterminer et centrer ce lieu ou il était notre logement pendant ces dix jours de séjour, lieu dont on ignorerait son placement jusqu’à qu’on est descendue du taxi. Avenue des Eidguenots 21, celui était l’épicentre géographique de notre projet sur Genève qui s’intitulera, comme il l’a dit le chauffer du taxi quand on lui a demandé l’adresse: “Pas à Genève”.

Dans ce plan on peut voir la zone délimitée où il se développera le projet. La maison des Résidences Secondaires est au centre de la zone et le périmètre occupe autour d 150 métros dans toutes les directions de la maison. On incluait une petite annexe au parti e supérieur gauche ou il est le supermarché, endroit que nous devrons, inévitablement visiter tous les tours. La zone délimitée inclue un quartier résidentiel, une école, une avenue principale et quelques zones communes pour pratiquer du sport.

Pas à Genève conclura en une installation visuelle et sonore qui sera présentée au MAC 011. Une installation qui reconstruite spécialement ce travail topographique à travers des images et des sons qui relatent notre voyage. Un plan audiovisuel ou le espace ne soit plus délimité par des rues et formulé par des plans urbaines ou par Google Earth.

Autor: lacasinegra
Publicado en: frblog

Hace unos meses Madeleine Anselmer, crítica de arte, comisaria y gestora del espacio de arte contemporáneo Ex-Machina de Ginebra, nos invitó a participar en el proyecto colectivo Artisto-touristes en el que creadores de distintos orígenes debían construir su mirada sobre la ciudad de Ginebra tras una estancia de duración similar a la de una visita turística. Este proyecto se encuadra dentro de las experiencias de Residences secondaires y se formula así en la documentación que nos han remitido:

Ginebra en verano toma un nuevo aspecto, una nueva fauna hace su aparición, turistas venidos de todos los rincones del planeta y particularmente de Oriente próximo, dan a Ginebra un carácter fastuoso bien lejano de la imagen calvinista que la ciudad ostenta el resto del año. Sin embargo, la Ginebra popular no desaparece. En los barrios, florecen las pequeñas terrazas, los festivales populares (música de verano, Transat, Terrace du troc…) mientras que a orillas del lago, los grandes hoteles cuelgan el completo con los coches más caros del mundo aparcados en sus puertas con matrículas exóticas. Este contraste sorprendente es representativo de la riqueza de la vida ginebrina, diferentes comunidades existen, conviven con esta especie de cortesía característica de la diplomacia helvética. Sabiendo que están estrechamente ligados, los ricos extranjeros aceptan el estilo de vida ginebrino y los ginebrinos aceptan a los ricos extranjeros cuyas cuentas bancarias hacen que las finanzas de la ciudad prosperen.

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Autor: lacasinegra
Publicado en: pas à Genève proyectos
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