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Journée 8. Deuxième espace à inventorier. Zone de transite et commerciale (qui inclut un tronçon de la Avenue de l’Aïre et le supermarché de la zone).

Une des conclussions issues de la première journée de tournage a été la nécessité d’avancer l’heure de notre arrivée à l’aire délimitée. La première journée, quand les cameras ont commencé à tourner, il faisait déjà jour. Nous avons besoin d’enregistrer l’aube, alors on a décidé que la deuxième journée on devait être à la zone, en appuyant le on, à 05:30 heures.

À cette heure on était à l’intersection de l’Avenue des Eidguenots avec l’Avenue de l’Aïre, Marcelo, Elena y Jorge prennent de la vidéo, María enregistrait des sons de l’aire et Carlos et Gabriel les ont tourné à eux. Pendant les premières heures Jorge a continué avec sa systématisation de travail, Marcelo a essayé d’appliquer son propre méthode, Elena essayait de s’amuser avec les images après une journée de son et María faisait le même avec le son après la prise de vidéo de la journée précédente. Voici un exemple du système de Marcelo.

À fur et à mesure l’avenue s’est remplis de voitures et les trottoirs de voisins. Sauf quelques instants (une dame de Galice qui a parlé avec Jorge et un autre qui nous a récriminé de ne pas avoir dit “bonjour”) il n’y a pas eu beaucoup d’interaction entre les passants et nous. À midi on a déjeuné tous ensembles, et les avis étaient très diverses, depuis celui qui se sentait plus confortable que la journée précédente jusqu’à celui qui voyait la journée comme une perdre de temps. L’après midi, l’ennui a ébranlé la bande et on a commencé a chercher des distractions alternatives ou des formes créatives d’enregistrement. Pour exemple, Marcelo a inventé un nouveau dispositif en joignant la camera Flip et la Canon Powershot S90 moyennant une boite de tabaque et un ruban isolant, qui lui même à dénommé: caméra de cinéma charnière.

À la tombée du jour, on est arrêté, progressivement d’enregistrer. On s’est assis sur un banc et on a fait une récapitulation de la journée. Autour de 21 heures il nous sont arrivés les premiers échos: quelque chose bougée à Madrid. Déjà à la maison on a compris qu’il avaient délogée la Puerta del Sol pendant le matin et qu’il s’avait produit un nouveau affect appel du mouvement #15M, que ce soir là avait inondé à nouveau les rues du centre de Madrid en essayant d’avoir accès à une Puerta del sol gardée par la police. Pendant que nous rentrions à la maison après une journée enregistrant le espace publique, à Madrid les gens avaient laissé leurs maisons pour reconquérir le espace publique. Une paradoxe qui a accompagné notre nécessité d’aller à Madrid, nécessité atténuée par Domenico (@urbanohumano) qui, à travers son streaming, nous a approché des rues de Madrid.

La journée a fini politisée avec une discussion sur le marxisme, le socialisme et le #15M après le dîner. Malgré certaines doutes posées le jour précèdent étaient dégagées et des autres nouvelles étaient apparues, le #15M a reporté nos conclusions jusqu’à aujourd’hui et, quelque parte, il les aura, probablement, modifié.

On vous donnerai plus d’informations.

Quelques images de la journée.

Autor: lacasinegra
Publicado en: frblog
3 ago
11

Rodaje #02

Día 8. Segundo espacio a inventariar. Zona de tránsito y comercial (que incluye un tramo de la Avenida del Aïre y el supermercado de la zona).

Una de las primeras conclusiones que sacamos del primer día de rodaje fue la necesidad de adelantar nuestra llegada a la zona acotada. El primer día, en el momento en que las cámaras empezaron a grabar, el sol ya asomaba en el horizonte. Necesitábamos registrar el amanecer y por tanto decidimos que en esta segunda jornada debíamos estar en la zona, con el botón de grabar presionado, a las 5:30 de la mañana.

A esa hora estábamos en la intersección de la Avenida de los Eidguenots con la Avenida del Aïre. Marcelo, Elena y Jorge grabaron vídeo, María registró los sonidos de la zona y Carlos y Gabriel les grabaron a ellos. Durante las primeras horas Jorge siguió con su sistematización del trabajo, Marcelo intentó aplicar la sistematización a su forma de trabajar, Elena trataba de disfrutar de las imagenes después de un día de sonido y María hacia lo propio con el sonido tras la grabación de vídeo del día anterior. Aquí un ejemplo de los sistemas de Marcelo.

Poco a poco la avenida se fue llenando de coches y las aceras de vecinos. Exceptuando un par de momentos (una señora de Galicia habló con Jorge y otro nos recriminó no darle los buenos días) no hubo mucha interacción entre los transeúntes y nosotros. A mediodía comimos todos juntos, y las opiniones eran diversas, desde el que se sentía más cómodo que el día anterior hasta el que la jornada le estaba resultando una pérdida de tiempo. Por la tarde, el aburrimiento hizo mella en el grupo y la gente empezó a buscar entretenimientos alternativos o formas creativas de grabación. Por ejemplo, Marcelo inventó un nuevo dispositivo uniendo la cámara Flip y la Canon Powershot S90 mediante una cajetilla de tabaco y cinta aislante, al que él mismo denominó cámara de cine bisagra.

Al caer el sol, fuimos dejando de grabar. Nos sentamos en un banco e hicimos recapitulación de la jornada. Alrededor de las nueve de la noche nos llegaron los primeros ecos de que algo estaba pasando en Madrid. Ya en casa nos enteramos de que habían desalojado la Puerta del Sol por la mañana y se había producido un nuevo efecto llamada del movimiento #15M, que por la tarde inundó de nuevo las calles del centro de Madrid intentando acceder a una Puerta del Sol custodiada por la policía. Mientras nosotros volvíamos a casa tras un día registrando el espacio público, en Madrid la gente dejaba sus casas intentando reconquistar el espacio público. Paradoja que acompañó nuestra necesidad de estar en Madrid, necesidad aliviada en cierto modo por Domenico @urbanohumano, que a través de su streaming nos acercó a las calles de Madrid.

La jornada terminó politizada con una discusión sobre marxismo, socialismo y #15M tras la cena. Aunque algunas dudas que nos surgieron el día anterior se habían despejado y otras nuevas habían surgido, el #15M pospuso nuestras conclusiones hasta hoy y, de alguna forma, probablemente las modifique.

Seguiremos informando.

Algunas imagenes de la jornada:

Autor: lacasinegra
Publicado en: pas à Genève
1 ago
11

Rodaje #01

Día 6. Primer espacio a inventariar: espacio privado (que agrupa nuestra casa y las viviendas colindantes).

Empezamos a rodar a las 6 de la mañana, casi sin darnos cuenta, había amanecido completamente. Jorge, Marcelo y María salieron a grabar con una Canon 550D, una Canon 500D, una cámara Flip y una compacta de fotos, Elena registraba el sonido con un Zoom H4N. Algunos buscaron sistemas precisos de trabajo (el más meticuloso, sin duda, el de Jorge: recoger todas las especies vegetales haciendo batidas en cuadrados de 6 pasos x 6 pasos (a los 3 cuadrados se vio sobrepasado por la tarea)).

La jornada fue muy dura, mucho más de lo que pensábamos, terminamos cuando ya estaba entrada la noche a las 22h. Para que sirva de imagen ilustrativa podríamos decir que la desesperación nos llevó a intentar hacer fuego con dos palillos a las 21h. Durante todo el día Gabriel y Carlos rodaron con dos Canon 7D la primera parte de lo que será el making of de #PasAGeneve.

El primer día de este experimento audiovisual nos ha dejado muchas dudas. ¿Deberíamos poder abandonar el espacio acotado para que sea más soportable? ¿La desesperación y el aburrimiento nos llevará a crear algún proyecto interesante? ¿Es necesario guardar y clasificar todos los brutos generados como material documentado? ¿Habremos conseguido realizar un inventario fidedigno de este espacio? ¿Es posible crear una topografía audiovisual de este agotamiento?

Seguiremos informando, de momento, os dejamos este botón como muestra.

Podéis encontrar más fotos en el álbum de nuestro Facebook.

Autor: lacasinegra
Publicado en: pas à Genève proyectos

Il fait quelques mois Madeleine Anselmer, critique d’art, commissaire et gérante du espace d’art contemporain genevois Ex Machina, nous a invité à participer au projet collectif Artisto-turistes ou des créateurs des origines diverses dévoient construire un regard sur la ville de Genève après un séjour de durée similaire à ceux des visites touristiques. Ce projet est encadré Dans une des expériences des Résidences Secondaires qui se formule ainsi:

“Genève l’été prend un nouveau visage, une nouvelle faune fait son apparition, des touristes venus des quatre coins de la planète et notamment du proche orient, donnent à Genève un caractère faste bien loin de l’image calviniste que la ville arbore tout au long de l’année. Cependant la Genève populaire n’en disparaît pas pour autant. Dans les quartiers, fleurissent les petites terrasses, et les festivals populaires (musique en été, Transat, Terrasse du troc…) alors qu’aux bords du lac, les grands hôtels affichent complet avec devant leurs portes les voitures les plus chères du monde aux plaques minéralogiques exotiques. Ce contraste surprenant est représentatif de la richesse de la vie genevoise,   différentes communautés existent, se côtoient avec cette sorte de courtoisie caractéristique d’une image de la diplomatie helvétique. Sachant qu’ils sont étroitement liés, les riches étrangers acceptent le style de vie des Genevois(e) et les genevois(es) acceptent ces riches étrangers dont les comptes en banques rendent les finances de la cité prospèrent”

Lors de la pluie d’idées postérieure à cette invitation, Gabriel nous a racontée son expérience dans un tournage qui constitue, quelque part, l’origine de ce projet. Pendant toute une tournée il avait coupé l’accès à la rue où se localisait une partie du tournage d’un court-métrage. Au milieu de cette rue, ou il ne s’était jamais arrêtée pour d’autres motifs, il avait resté inamovible et seule pendant plus de 10 heures. Alors, il avait fini pour fixer son regard sur des éléments que, en principe, lui avaient été imperceptibles. Il nous racontait comment après un certain temps, et comme s’il était une espèce de super héros qui avait développé un radar, il percevait la rue d’une manière très différente à la façon dont il l’avait fait lors de son arrivée. Non seulement il avait changé la représentation de ce lieu donné mais aussi la façon dont il avait interactué avec. Il s’avait hypersensibilité avec le espace en créant un lien sentimental. En plus, autant donné qu’il s’agissait d’un tournage du XXIème siècle il n’y avait qu’une seule caméra du 35mm mais cent caméras de téléphone portable, des appareils photo par tout… qui mènent aussi une topographie inconsciente du lieu qui surement inonderaient Facebook quelques heures après.

En partant de ce point là, on a du passer, bien évidement, à partir d’autres références qui ajusteraient ce regard discriminé qu’on voulait construire. Aussi Perec et sa taxonomie infraordinaire allait marquer une dynamique de ce projet. L’observation qu’on prétend construire fui autant des images spectaculaire que des marginales (ou de ses spectacularisation de la marginalité qui est devenue une mode ces dernières années). Nous prétendons revendiquer les images qui n’apparièrent pas aux albums, comme ces photos de notre quartier ou de notre maison que ne prenons jamais. Espaces, images, visions qui sont tellement intériorise qui ont perdu leur signifié, qui sont, simplement, fonctionnels.

Alors, on va entreprendre un expérimente qui fait quelque temps qu’on voulait réaliser. On va topographier un espace de la ville. Comme des visitant d’un lieu qui n’est pas le notre nous délimiterons une zone urbaine inconnue en la déconstruisant en images et sons. Nous discrimirarons la cité entière hors de ce périmètre, elle sera notre description de Genève (en réalité comme celle de n’imporquet quel touriste qui méprise tout ce qui n’est pas dans l’objectif de son appareil). Malgré tout, nous exigions de focaliser toute notre attention à cette délimitation là, seulement à ce périmètre et le dédier tout le temps qu’il soit nécessaire à chaque petit détail. On ne sait pas comment on va l’enregistrer ou comment on va se rélationar avec le espace. Nous n’avons pas la certitude, mais on croit que la permanence et que l’insistance dans un lieu sans attirance obligée nous surprendra pendant le processus et nous changera inévitablement la perception. Comme quand on répète plusieurs fois la même phrase et elle perd sa signification, comme quand on regard la même chose pendant un bon moment et elle s’estompe, disparaître ou t’attrape.

Le espace ou on va réaliser cet expérimente est (doit être) accessoire. Peut importe ou il se trouve jusqu’à qu’on commence à travailler. La prémisse basique pour l’élection de ce lieu a été de fuir des images préétablies, fuir des discoures dominants qui imposent l’interprétation de n’importe quel lieu. Soient ces discoures de caractères touristique, esthétique, artistique, sociopolitique, etc. Une élection comme celle ci, basse en fuites, seulement peut se faire en ne pas le faisant. N’importe quelle décision sera contaminée. La seule que nous nous avons pris a été de tout céder aux circonstances et déterminer et centrer ce lieu ou il était notre logement pendant ces dix jours de séjour, lieu dont on ignorerait son placement jusqu’à qu’on est descendue du taxi. Avenue des Eidguenots 21, celui était l’épicentre géographique de notre projet sur Genève qui s’intitulera, comme il l’a dit le chauffer du taxi quand on lui a demandé l’adresse: “Pas à Genève”.

Dans ce plan on peut voir la zone délimitée où il se développera le projet. La maison des Résidences Secondaires est au centre de la zone et le périmètre occupe autour d 150 métros dans toutes les directions de la maison. On incluait une petite annexe au parti e supérieur gauche ou il est le supermarché, endroit que nous devrons, inévitablement visiter tous les tours. La zone délimitée inclue un quartier résidentiel, une école, une avenue principale et quelques zones communes pour pratiquer du sport.

Pas à Genève conclura en une installation visuelle et sonore qui sera présentée au MAC 011. Une installation qui reconstruite spécialement ce travail topographique à travers des images et des sons qui relatent notre voyage. Un plan audiovisuel ou le espace ne soit plus délimité par des rues et formulé par des plans urbaines ou par Google Earth.

Autor: lacasinegra
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